~ Un mal pour un bien ~
Se soir, je me suis assis devant mon ordinateur, et le sorbet à la main, je me suis mis à faire le bilan de ma journée. Croyez-moi, c'était pas spécialement le monde des bisounours. Je ne saurais qualifier avec exactitude une journée commme celle-çi. En quelques mots, c'est le genre de journée où vous ne faîtes rien de physiquement poussé, de mentalement difficile, mais une de ces journées où votre moral prend un coup tellement grand que la barrière, que vous vous construisez perpetuellement, s'effondre. Rien de spécial pourtant ne laissait prévoir une de ces journées où on aurait souhaité réster poussière pour se laisser emporter par les vagues du vent et les larmes du temps. Rien ! Un réveil on ne peut plus normal, un premier pas sur terre assez contraignant, mais accessible. Oui, rien ne me laisser entrevoir une journée de celle où on se sent plus mort qu'un cadavre gisant sous les lames de l'infini. Ainsi, je me dirigea aussitôt vers la douche et remplis la baignoire avec de l'eau froide, marlgrès que je déteste ça. Plongé dans l'eau comme dans l'amertume de cette vie, je me suis mis à plonger la tête sous l'eau. Soudain ! La vie me parue plus légère, plus palpable de ma main qui n'attendais qu'un signe du ciel. Je sortis la tête, et le mal aise d'être dans une eau froide comme la mort, ne m'était pas désagréable, mais au contraire, elle embrassa mes pensées, mon coeur, pour enfin me rappeler que mon plus gros fardeau dans la vie, c'était toi. Alors, malgrès le mal être que je pouvais ressentir dans cette baignoire, j'étais content. Oui, content d'être dans mon monde et d'oublier celui d'où tu viens. Content de ne dépendre que de mon choix d'avoir allumé l'eau froide, ça peut paraître stupide mais ce choix je l'ai fais, parce que j'en avais envie. Alors que même si je t'aime, même si j'ai vraiment envie de partager avec toi des réveils inoubliables, je sais qu'entre nous il n'y aura que rancoeur et désolation, un monde que je ne peut controler. Alors, il m'en vient à penser que la vie a différent sens, certains vous diront que la vie n'est qu'un simple jeu qu'on se doit de jouer jusqu'à que l'ange de la mort nous prenne, d'autre pense que la vie n'est qu'un état biologique qui correspond au bon fonctionnement de ton coeur. Moi je pense que la vie n'est pas en continue à notre portée; La vie c'est le moment où nos sens, notre coeur, notre corps, notre tête et le monde qui nous entoure, ne font plus qu'un; C'est le moment, où une seule brise peut nous faire sentir comme si on pouvait rester là pour des siècles à venir. Alors oui ! La vie a un aspect éphemèrement eternel ! J'en viens donc à dire, que tout les moments que l'on gache à être préoccupé, pourrait être infini si l'on prenait le temps de s'y aretter plutôt que de se soucier de menus détails qui nous pourrissent l'existence.
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Je t'aime mais j'ai une vie à rattraper